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    Hi£ЯØgŁyPhiQu£§ ♥ Ł£§ AЯcHåÑg£§ ♥ Ł£§ УmØÑ§...! QuI §ØÑ†-IŁ ?

    Ecriture Égyptienne

    Hiéroglyphiques

    Soldats, du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent.» Cette harangue bien connue de Napoléon illustre sa fascination pour le faste de l'Égypte antique.

    Les vestiges de cette civilisation sont d'une richesse prodigieuse. Des temples aux statues colossales, des personnages aux têtes d'animaux, des œuvres d'un grand raffinement. Et partout, sur les murs et sur les monuments, une écriture étrange, dont les caractères sont empruntés aux éléments de la vie quotidienne : parties du corps, animaux, ustensiles. Une écriture indéchiffrable. Cette écriture est restée vivante pendant plus de 3000 ans, sous le règne de près de 200 pharaons, des rois à qui on attribuait des pouvoirs divins. Mais au 4e siècle après Jésus-Christ, on ferme les temples, on interdit le culte des dieux millénaires, comme Rê, Isis et Osiris. Les chrétiens dominent maintenant l'Égypte. Désormais, plus personne n'écrit en hiéroglyphes. Le secret de cette écriture se perd. Pendant plus de 1000 ans, le sable du désert ensevelira les restes d'une civilisation somptueuse.

    À deux caractéristiques qu'il importe de bien distinguer: la nature des éléments, les hiéroglyphes, qui sont des images: et la structure de son système qui combine trois catégories de signes. Les éléments de notre écriture, les lettres, ne représentent qu'elles-mêmes. Au contraire, les éléments de l'écriture égyptienne, les hiéroglyphes, sont figuratifs, c'est-à-dire qu'ils représentent des êtres ou des objets de l'univers pharaonique. Au demeurant, même un profane peut identifier du premier coup d'œil, par exemple, un soleil, un oiseau ou bien une barque. Les Hiéroglyphes constituent donc des images. traitées comme les autres images de l'art pictural égyptien, selon les conventions propres à l'art égyptien: ainsi. le signe de l'homme assis a-t-il la tête vue de profil, le torse de face, les jambes et les bras de profil, etc. . Plus encore, il arrive que, dans une même scène, un objet soit présent à la fois en tant que partie du tableau et en tant que signe d'écriture. C'est le cas dans l'image de gauche ; sur un guéridon entre la reine Néfertary et le dieu Ptah, est posée une bandelette avec cinq filets de frange entre lesquels se trouvent quatre fils dont les extrémités se croisent (en projection verticale). Or, dans la colonne médiane des trois colonnes d'inscriptions qui surmontent la bandelette. un hiéroglyphe (en cadré de rouge) reproduit cette bandelette à l'identique (bien qu'elle ne comporte plus que deux filets et un seul fil). Mais alors, qu'est-ce qui permet de distinguer le signe d'écriture de la simple représentation, puisqu'il est image, lui aussi ? Ce sont trois contraintes spécifiques. Le calibrage: les proportions respectives des hiéroglyphes ne correspondent nullement aux proportions réelles des êtres et objets dont ils sont les images. La densité de l'agencement : alors que les représentations se détachent au milieu de larges blancs. les hiéroglyphes sont disposés de manière à occuper le plus possible l'espace alloué. Ils y sont répartis en " quadrats ", unités idéales divisant cet espace, et dont ils occupent le quart, le tiers, la moitié ou la totalité. selon leur morphologie et leur entourage. Il n'y a pas de séparation entre les mots et les phrases. L'orientation : dans une même ligne ou dans une même colonne, les signes représentant des êtres animés et, plus généralement, les signes dissymétriques sont tous orientés dans la même direction, qui est celle du point de départ de la lecture. Cette lecture peut se faire de droite à gauche ou de gauche à droite, horizontalement, et aussi verticalement de haut en bas, chaque groupe se lisant de droite à gauche ou de gauche à droite. I1 y a donc quatre types majeurs d'agencement des signes.

    Trois Éléments de base

    Le système hiéroglyphique se fonde sur la combinaison de trois catégories de signes les phonogrammes, les idéogrammes et les déterminatifs.

    Les phonogrammes.

    Contrairement à ce qu'on imagine souvent, le système hiéroglyphique est en partie phonétique. Nombre de signes fonctionnent comme phonogrammes, c'est-à-dire qu'ils écrivent un son fondamental (phonème) ou une séquence de sons fondamentaux. Cette fonction résulte d'un processus d'abstraction, analogue au rébus, et par lequel on utilise une image non pour signifier ce qu'elle représente, mais seulement pour la valeur phonétique de ce qu'elle représente; ainsi le hiéroglyphe de la hase (femelle du lièvre) sur la figure 3 n'est pas utilisé le plus souvent pour écrire "hase ". mais pour écrire les deux sons fondamentaux qui entrent dans le nom égyptien de la hase, W et N. Ces phonogrammes sont toujours consonantiques, c'est-à-dire qu'ils n'écrivent que les consonnes ou les semi-consonnes comme W et Y. Donc, l'écriture hiéroglyphique ne note pas les voyelles. Aussi, pour le lecteur moderne, recourt-on à la pratique suivante : entre les consonnes de la transcription d'un texte hiéroglyphique, on intercale des e (ou des o) purement conventionnels (ils seront ici toujours écrits en minuscules). Il y a trois catégories de phonogrammes, les phonogrammes à un seul son ou signes alphabétiques, les phonogrammes à deux sons et les phonogrammes à trois sons. Les phonogrammes à un son, qui n'écrivent qu'une seule consonne, sont appelés signes alphabétiques. L'écriture égyptienne comporte 24 consonnes fondamentales (voir le premier tableau à droite). Ces consonnes fondamentales sont toujours transcrites ici en majuscules. A noter que certaines consonnes, inconnues du français, ont été rendues conventionnellement par A et par Â.

    Tandis que les caractères cunéiformes évoluent vers des formes anguleuses abstraites, les hiéroglyphes conservent au long de leur histoire toute leur beauté figurative. Ils ont en outre une efficacité magique : les caractères désignant le nom d’une personne étaient censés contenir son identité. L’écriture avait le double pouvoir d’évoquer réellement et de faire passer à l’immortalité.

    Ecrire son nom en hiéroglyphes comme au temps de l'Egypte des pharaons

    » http://www.egyptos.net/egyptos/hieroglyphes/nom-en-hieroglyphes.php «

     

    Les Archanges / The Archangels

     

    - Varient selon les textes et les religions utilisés...

     Pour la religion chrétienne,il en existe 10 :


    Raphael :

    "Guérison de Dieu".Le "livre de Tobe",dans la Bible,raconte le miracle du poisson.

    Un Ange apparait a Tobie lui indiquant que le fiel d'un certain cétacé guérira la cécité de son père.Cet Ange était Raphael d'ou son nom qui signifie"Guérison de Dieu"

    Mébael :

    "Crainte de Dieu"en hébreu.Archange redoutable,l'Ange exterminateur.C'est lui qui,lors de l'éxode du peuple hébreu,passa sur toutes les maisons d'Egypte.IL épargna les demeures des Juifs qui avaient célébrés la Paque,tandis qu'il extermina les nouveaux-nés égyptiens.Son pouvoir s'exerce contre les forces du mal et anéantit tout ce que Dieu lui commande de détruire..

    Ariel :

    "Feu de Dieu".AR u AOR provient du sansout et signifie"feu créateur,énergie divine".Son symbole est une torche flamboyante et lumineuse.Ariel a hérité,après la chute de Lucifer,le droit d'étre "Porteur de Lumière".Ce feu n'est pas un élément destructeur,mais une énergie qui permet de voir le chemin divin.

     

    Mikael ou Michel :

    "Qui est comme Dieu?".En lutte perpétuel contre Satan,il protége l'homme loin de ses griffes démoniaques.

    Il est la Justice:Saint Michel est l'Archange du Grand Jugement Dernier.Son symbole est la balance:il est le peseur de nos ames,le témoin de nos actions.

    Méhael :

    "Délivrance de Dieu".Il délivre l'homme de ses illusions et de tous les fantasmes qui l'égarent sur la voie divine.On notera que l'action de Méhael ressemble a celle de Mébael,mais qu'il agit en douceur,en éliminant les pièges et en brisant les verrous qui nous retiennent captifs dans les craintes et les illusions.

    Gabriel :

    "Messager de Dieu".Gabriel est l'Archange de l'annonce a Marie.

    IL a le pouvoir sur la parole qui peut tout:c'est le serviteur du Verbe créateur.C'est le messager et l'Archange de la paix.

    Jéhudiel :

    "Louange de Dieu".Il est considéré comme l'Archange des Arts,car la création artistique est une louange au Créateur.

    Nikael:

    Maitre du temps :

    c'est lui qui gouverne les saisons,les années,les cycles.Il bouleverse parfois l'ordre et les rythmes,parce qu'il faut savoir que l'évolution de toute chose passe par l'anéantissement pour renaitre.Il controle les phénomènes atmosphériques et rend sensibles ceux qu'il protége aux variations climatiques.

    Séhaltiel :

    "Connaissance de Dieu"

    Cet archange demeure dans les secrets divins.Il est le maitre de la Théologie,

    c'est luiqui connait les raisons pour lesquelles Dieu a créé les mondes et les étres.Il posséde les réponses a toutes les questions...

    Barachiel :

    "Bénédiction de Dieu".IL lui revient de transmettre aux hommes les fluides divins qui leur permettent d'obtenir de la chance,la "barruch"ou "Barraka".Dans la langue hébraique,les mots bénédiction et chance se confondent.En effet,celui qui est bénit de Dieu est un chanceux:tout ce qu'il fait lui réussit.Cette époque moderne nous fait oublier cette notion de bénédiction qui transporte les fluides divins sur les étres et les choses,afin de leur apporter abondance.

    Parmi les 10 archanges

    cité ci-dessus,seulement 3 sont reconnus par la religion

    Chrétienne actuelle:Raphael,Gabriel et Mich

     

    Les Démons...! Qui Sont-il ?

     Lucifer

    Quand Dieu créa les anges, il dota l'un d'entre eux, un séraphin, dont le nom était Lucifer , nom qui signifie " porteur de Lumière ". Etre au sommet de la hiérarchie angélique, il est le chef incontesté de cette cour qui se presse, émerveillée, autour de l'insondable pénombre où se cache Dieu. Brûlant d'amour, il répercute la lumière divine sur les autres Anges, leur révélant, par son intelligence sublime et inégalable, les secrets divins qu'il est le seul à comprendre tout à fait.

    En créant les Anges, Dieu a façonné des êtres totalement spirituels , au contraire des animaux et due l'univers général qui constitue sa création matérielle. Ce faisant, il a donné vie a des choses incapables de connaître Sa présence, concept que les Anges ont du mal à saisir. Puis Dieu passa à l'étape suivante, il insuffla la vie à un être hybride, un être capable de s'élever vers les sphères célestes mais prisonnier de son corps de chair : l'homme. Et pourtant, tout comme les Anges, il est à l'image de Dieu.

    Les Anges s'étonnent et doutent de la survie de cet être aussi étrange, mais Dieu continue son oeuvre devant Sa cour, sidérée : il est vrai que la matière entraînera l'homme vers le bas mais son âme lui permettra de s'élever, aidée par Dieu, Il se fera homme et s'unira à l'homme pour qu'ils ne fassent plus qu'un. Les Anges s'écrient : ce Dieu, se faisant homme, deviendrait inférieur aux Anges !

    Le plus choqué d'entre eux est Lucifer, il lui semble soudain que sa science de Dieu, qu'il savait incomplète, est en réalité dérisoire, voir inexistante. C'est alors que surgit une invraisemblable pensée qu'il tente de repousser : et si Dieu était dans l'erreur, et lui, Lucifer, dans la vérité ? Près de lui, un autre Séraphin, Michaël, s'interroge, mais il projette vers son frère des images d'apaisement, de confiance et d'abandon , il lui ordonne de ne pas chercher à comprendre mais d'accepter. Mais Lucifer rejette les pensées de son ami, n'est-il pas le plus intelligent de tous les Anges ?

    Alors que dans le cœur du Séraphin le doute s'installe, voici qu'apparaît une femme, une simple fille des hommes que l'on appelle " Mère de Dieu ", accompagnée de Dieu fait homme. " Voici votre Seigneur et voici votre Reine, annonça Dieu, prosternez-vous devant eux. " Comment, lui, si grandiose peut-il adorer des êtres aussi inférieurs ? Pourquoi Dieu ne l'a-t-il pas choisi lui, créature la plus parfaite, pour cette union hypostatique ? Il refuse donc d'adorer.

    Et voici une alternative qui se présente à lui : là liberté. En effet, Dieu ne force personne à L'aimer, la liberté c'est pouvoir prétendre se passer de Lui. Lucifer sait que ça lui est impossible, ce serait le pire des châtiments car sa nature, en tant que Séraphin, c'est d'aimer, renoncer à Dieu serait renoncer à cet assouvissement de l'amour qui est sa raison d'être. Michaël le prit d'adorer mais cet amour inconsidéré de son frère pour Dieu et ses créatures grotesques lui paraît soudain odieux et les deux séraphins ont dû mal à masquer leur débat aux anges inférieurs qui se mettent à douter : faut-il adorer ou non ? Michaël se prosterne devant Son Créateur, imité par une grande partie du corps céleste mais les autres hésitent, Lucifer est leur prince, il se voit lui-même magnifique, incomparable, comment pourrait-il, lui, se prosterner devant la matière ? Jamais ! Il sait qu'il devrait pourtant obéir mais le faire le pousserait à renoncer à ses droits, à savoir la Beauté, la Perfection, la Grâce, la Sainteté. Lucifer ne se pense plus à travers Dieu, il se pense désormais à travers lui-même. Et il s'éblouit lui-même, se complaisant dans l'orgueil. Il s'aime et trouve la béatitude en lui-même, il n'a plus besoin de Dieu.

    Mais il a oublié de qui il tenait ses dons et pouvoirs et les ténèbres vont tomber sur lui, il ne voit plus que sa laideur, qu'il dissimule aux autres, son intelligence est déviée…mais il ne peut revenir en arrière et il entraîne avec lui des milliers d'Anges qui ne voient pas son âme pervertie, ils sont tous engloutis par les ténèbres. On ne le nomme plu " beauté parfaite " ou " fils de l'aurore ",mais Prince des Ténèbres, Seigneur du mensonge…et ces titres ne lui déplaisent pas. Il décide de faire payer aux Hommes son erreur et jure que, tant que lui, Lucifer n'atteindrait pas le Bonheur dont il a été privé par leur faute, il en serait de même pour eux, il allait les traquer :à sa souffrance, s'ajoute une colère furieuse, une haine à la mesure de son amour d'autrefois, Dieu l'a trompé ! Il les a trop durement punis, Lucifer ne voit plus qu'en son Créateur un tyran et, aveuglé par sa terrible colère, il décide de jeter Dieu en bas de son Trône pour prendre sa place. Dieu ne réagit pas, il n'élimine pas Lucifer et le séraphin considère alors que sa victoire est imminente.

    Il s'avance vers le Trône, suivi de son armée, encouragée par l'inaction des anges de Dieu et se proclame l'égal de son Créateur. C'est alors qu'un cri ébranle les cieux : " Qui ose se prétendre l'égal de Dieu ? "hurle-t-on. Michaël (dont le nom en hébreu signifie " Qui comme Dieu ? ") se dresse entre Lucifer et le Trône Divin, le visage trahissant une sainte colère, lui pourtant pacifiste et miséricordieux, prêt à défendre Dieu, caché et invisible mais que Michaël voit, ce qui rend Lucifer malade de jalousie. Il scande sa question " Qui est comme Dieu ? ", encourageant ainsi les Anges fidèles à se battre à ses côtés. Et Lucifer se rend compte que ses légions sont bien moins nombreuses que celles de Michaël, la lumière qu'irradie celui qui était son ami le brûle, une brûlure atroce qui le dévore sans le détruire, rendant Lucifer encore plus fou, il ne craint pas Michaël, il est supérieur à lui.

    Mais Lucifer a sous-estimé la puissance de l'union des Esprits de Dieu, tous les dons que Dieu a offert à ses Anges, la Lumière, l'Amour, la Vérité, la Beauté, la Justice…forment une infranchissable barrière , la splendeur de Dieu les repousse, les Anges rebelles reculent et Lucifer tombe, plus il chute, plus le désespoir, la haine et le désir de faire du mal grandissent en lui : il a perdu une bataille mais pas la guerre, le Ciel lui est fermé, il s'acharnera pour qu'il en soit de même pour l'homme.

      lilith

      La reine mère

    Démon femelle de la tradition rabbinique, peut-être d'origine assyro-babylonienne,

    présente dans les mythes juifs, sumériens, arabes et même teutons, on la cite deux fois dans la Bible. également connue sous les noms de Lillake,

    Belet-ili, Belili et Baalat.

    Lorsque Dieu créa le monde et son jardin d'Eden, il décida de façonner l'Homme : il prit un peu de glaise afin de modeler le corps d'Adam, le fit cuire et lui insuffla le souffle de la vie. Ainsi naquit l'homme. Adam vécut ainsi seul dans le Jardin d'Eden pendant un certain temps et observa les animaux tout autour de lui, constatant que chaque espèce était composée de mâles et de femelles, alors que lui était le seul être de son espèce. Ne comprenant pas pourquoi, il posa la question à Dieu, lui manifestant le souhait d'avoir une autre créature de son espèce. Dieu, reconnaissant la justesse de la demande de l'Homme décida de lui attribuer une compagne : il prit un peu de terre du Jardin et façonna la première femme : Lilith. Mais la terre était impure.

    Lorsque se posa la question de l'autorité dans le couple, Adam voulut s'imposer chef de la famille (toutes les civilisations antiques du Moyen Orient étaient patriarcales et toute religion consacrait la position dominante de l'homme comme une volonté divine). Mais Lilith refusa de se plier à sa volonté, arguant qu'elle avait été créée égale à lui et qu'il n'était pas question qu'elle accepte de devenir inférieure à lui. Ce conflit, auquel s'ajouta le courroux de Dieu devant la désobéissance de Lilith encouragea cette dernière à s'enfuir de l'Eden : elle invoqua le nom de l'Ineffable et reçut une paire d'aile qui lui permit de s'envoler hors du Jardin.

    Elle s'installa sur le bord de la mer Rouge où elle passa ses journées à s'accoupler aux démons. Adam, le cœur brisé, prévint Dieu et lui demanda de lui ramener sa compagne, car telle était la promesse que lui avait fait Dieu :lui fournir une compagne. Dieu envoya donc trois Anges pour convaincre Lilith de retourner auprès d'Adam mais celle-ci refusa, heureuse de vivre auprès des Démons qui respectait l'égalité entre les créatures de Dieu. Les Anges décidèrent donc, pour la punir, de tuer cent de ses fils (elle engendre des démons) par jour. Désespérée par un châtiment si cruel, elle tenta de se suicider en se jetant dans la Mer Rouge.

    Mus par le remords, les trois Anges décidèrent de lui accorder, en compensation, tout pouvoir sur les enfants nouveau-nés, pendant huit jours pour les garçons et vingt pour les filles et jouirait d'un pouvoir illimité sur les enfants nés hors mariage. Cependant, elle devrait s'engager à perdre ses prérogatives sur les enfants portant une amulette présentant l'image de ces anges, ce qu'elle accepta.

    Dieu, n'ayant pu ramener Lilith, donna à Adam une nouvelle femme, Eve, qu'il créa à partir de la chair de l'homme afin qu'elle lui obéisse. Mais Lilith vouait à cette nouvelle femme une jalousie haineuse et tenace et décida de se venger. Elle épousa Samaël, l'Ange de la Mort, le Serpent de la tentation, qui la garde enchaînée. Elle initia donc la tentation pour corrompre son ancien compagnon et sa nouvelle femme afin qu'ils soient, eux aussi, chassés du Jardin d'Eden. Ainsi, Adam goûta le fruit défendu et subit le même préjudice que Lilith qui se considéra suffisamment vengée. Une autre version fait d'elle le Serpent tentateur et non son épouse, et une autre la présente comme la séductrice d'Adam après sa chute, de cette union seraient nés les mauvais esprits.

    Princesse des démons succubes, les démons qui lui sont soumis sont appelés les lilims (succubae), elles tentent les hommes et les enfants mâles dans leur sommeil, elles sont sanguinaires et tuent en grand nombre leur progéniture, elles sont jalouses, luxurieuses et impudiques. Lilith a 180 000 servantes à ses services, toujours prêtes à envahir notre univers, elles sortent la nuit et se nourrissent de pus et de vermine.

    Les histoires démoniaques babyloniennes expliquent que Lilith n'était pas un démon à part entière mais simplement une humaine possédant un grand savoir et quelques pouvoirs spéciaux. Repoussé par les Démons qui ne voulaient pas d'elle, elle profita de connaître leur nom pour les invoquer, signant ainsi quelques pactes qui lui permirent d'accroître ses pouvoirs. Ce n'est que plus tard qu'elle devint un démon à part entière, elle hante les légendes et superstitions juives durant le Moyen Age.

    Egalement connue sous le nom de Déesse Noire, apparenté à Empousa dans la mythologie grecque, fille d'Hécate, séduisant les hommes dans leur sommeil pour leur sucer le sang et dévorer leur chair. Dans l'astrologie, Lilith est associée à la Lune noire .

    Dans la nuit noire, gare à celui qui désire Lilith car elle s'emparera de lui, lui permettant de remplir le monde de sa descendance de démons. Son véritable domicile se trouverait dans les profondeur de la mer, apparentant cette séductrice aux sirènes.

      Satan

    Démon du premier ordre, chef des démons de l'enfer, selon l'opinion générale ; démon de la discorde, selon les démonomanes, prince révolutionnaire dans l'empire de Belzébuth.

    Terme hébreu signifiant, en général : adversaire(Nombres, XXII,II), ennemi à la guerre(Samuel XXIX, 4), accusateur ou contradicteur devant les tribunaux(II. Samuel, XIX, 22 et Rois XI,14 et 23), Satan, émanation d'une partie divine mal déterminée, prit un caractère plus personnel au contact du Mazdéisme et du Panthéon assyro-babylonien. Satan, qui fait partie de Dieu où il s'agitait confusément doit s'en être détaché, dans la conscience de l'Hébreu avant l'écriture du livre de Job où sa personnalité est si nettement dessinée.

    A partir de la captivité de Babylone, il va s'émanciper, peut-être sous l'influence perse, et finit par être l'antithèse de Dieu.

      Léviathan

    Les conjonctures sont très diverses quant à l’aspect extérieur du démon Léviathan : serpent de mer ou monstre aquatique, que certains assimilèrent à la baleine, au crocodile, voire à l’hippopotame voué à Seth, dans l’Egypte antique : »Ce léviathan que tu as formé pour se jouer dans les flots »(Psaume 104,26)sera anéanti lors du jugement dernier.

    Au Moyen Age, s’en remettant au texte du Livre de Job (LXI), les auteurs de mystères, les sculpteurs et les peintres assimilèrent la gueule de Léviathan à l’entrée des Enfers.

    Par la suite, Léviathan devint un démon plus ordinaire, mais une tradition rabbinique prétend pourtant qu’androgyne, il aurait séduit Eve, puis Adam.

    Grand amiral de l'enfer, gouverneur des contrées maritimes de l'Empire Infernal, chevalier de la Mouche, les démonomanes l'appellent le grand menteur ; il s'est mêlé de posséder de tous temps les gens qui courent le monde.

    Il leur apprend à mentir et à en imposer, il est tenace, ferme et difficile à exorciser.

     Bélial

    Démon adoré des Sidoniens, Bélial est l'esprit maléfique des ténèbres et de l'athéisme dans le mythe Hébreu de l'ancienne Palestine. Dans l'Ancien Testament, il est fait mention des hommes-Bélial : ce sont ceux qui s'opposent à la loi et à l'ordre. Bélial peut aussi être comparé à Satan.

    L’enfer n’a pas reçu d’esprit plus dissolu, crapuleux, épris de vice que celui-ci. Si son âme est hideuse et vile, son extérieur est séduisant : il a le maintien plein de grâce et de dignité. : Démon de l'homosexualité (Alastor est son ennemis juré), il eut un culte à Sodome et dans d’autres villes, mais on n’osa trop lui ériger des autels. Jean Wier ajoute que, crée immédiatement après Lucifer, Bélial entraîna la plupart des anges dans la révolte, aussi fut-il renversé un des premiers à être renversé du ciel. Ambassadeur en Italie, il commande quatre-vingts légions de l'ordre des vertus et de l'ordre des anges, on le montre parfois sur un char de feu Une légende veut que le Roi Salomon soit venu à bout de ses sortilèges et qu’il ait réussi à enfermer Bélial dans une bouteille qui contiendrait aussi sa légion de 522 290 démons.

     Les Succubes

    Du latin subcubare : coucher sous. Démons lascifs revêtant une forme et un comportement féminins afin de soutirer leur semence à des hommes de préférences vigoureux, pour la transmettre ensuite, sous formes d’incubes, à des femmes qu’ils espèrent engrosser. Ce qui ne les empêche pas de venir induire au pêché de luxure des moines, anachorètes et adolescents tourmentés par la puberté.Les succubes peuvent également animer momentanément quelque personne décédée dont les partenaires, après une folle nuit d’amour, retrouvent le cadavre au petit matin. Le R.P Delrio affirme cette possibilité et Florimond de Raemond écrit que les démon s’emparent du corps des trépassés et « ministres de la mort logent parmi les morts. »

    Tout comme l’incubat, le succubat devait donner lieu à des récits salaces : par exemple, l’exorciste Brognoli, particulièrement qualifié et intarissable sur ces questions, nous raconte qu’à Bergame, vers 1650, un jeune homme âgé de 22 ans vit le démon lui apparaître sous la forme d’une jeune fille qu’il aimait beaucoup. A cette vue, il poussa un cri, mais le fantôme lui ordonna de se taire en l’assurant qu’il était sa bien-aimée, qu’elle avait fui de sa maison parce que sa mère l’avait maltraitée et qu’elle venait le voir. Il savait très bien que ce n’était pas sa fiancée, mais un démon ; malgré cela, après quelques paroles et quelques caresses, il consentit à ses désir. Le fantôme lui dit alors qu’il n’était pas sa dulcinée mais un démon, qu’il l’aimait et c’était pour cela qu’il le poursuivait jour et nuit. Brognoli ajoute que ce commerce monstrueux dura plusieurs mois mais que, grâce à son entremise, Dieu délivra enfin le jeune homme qui fit pénitence de ses pêchés.

    Les relations avec les succubes n’ont pas forcément un caractère agréable : Guaccius compare leur vagin à une caverne glacée et Ambroise Paré met en garde les contemporains en racontant la mésaventure survenue à un apprenti boucher qui était profondément plongé dans ses pensées érotiques et fut étonné lorsqu’il s’aperçut subitement devant lui un diable ressemblant à une belle femme avec lequel, ayant eu affaire, les parties génitales commencèrent à s’enflammer de telle façon qu’il lui sembla avoir le feu dans tout son corps et mourut misérablement.

    Certains cercles spirites, dont l’Eglise, condamne véhémentement les pratiques, continueraient à évoquer les succubes à des fins magico-érotiques. Par extension, on donne aussi le nom de succubes aux nymphomanes et aux insatiables fellatrices dont Balzac s’inspirait dans ses Contes drolatiques.

     Les Incubes

    Du latin incubare : coucher sur. Anges déchus par la luxure, les incubes sont devenus,

    d'après les théologiens et démonologues, des démons fornicateurs particulièrement actifs, pouvant abuser des femmes et à plusieurs reprises, lorsqu'elles rêvent, somnolent ou s'abandonnent à quelques délectations moroses. Formés de corps aériens très subtils, les incubes condensent l'air qui les compose jusqu'à réaliser une matière suffisamment solide pour réaliser les opérations des plus animales. Incapables de créer la semence, ils vont l'emprunter, sous la forme de succubes, à des hommes jeunes et vigoureux afin de la transmettre ensuite aux femmes. Leur nature complexe et indécise les porte tout naturellement à assumer ce double rôle et à mettre au monde des monstres infernaux dès qu'une occasion se présente. A ce tire, il faut considérer comme enfants d'incubes : Caïn, l'Antéchrist, Platon, Alexandre le Grand, Romulus et Remus, Merlin, Mélusine, Luther et tous les Huns, sans oublier les Géants de la Genèse engendrés par " les fils de Dieu ", dont Ulrich Molitor fait des esprits, voire des démons. Pour sa part, encore imbu de la mythologie gréco-romaine, saint Augustin accréditait l'existence des incubes , assimilés à des divinités sylvestres : " une opinion très répandue dont beaucoup ont fait l'expérience où ont confirmation par des gens instruits de ces faits, veut qu'il y ait eu des sylvains et des faunes appelés incubes par le vulgaire, lesquels poursuivent les femmes de leur assiduité, jusqu'à leur possession. " Et il ajoutait ces propos lourds de conséquence : " Les faits de démons incubes ou succubes sont si multipliés qu'on ne saurait les nier sans impudence : l'autorité de tant de personnages graves, les récits de faits indiscutables, tant chez les gens civilisés que chez les barbares, les aveux, enfin, de plusieurs milliers de personnes doivent être pris en considération. ". Opinion que devait confirmer Saint Thomas d'Aquin et reprise par l'ensemble des théologiens, d'où toute une série de récits libertins ou scabreux d'auteurs comme Boèce, Isidore de Séville, le moine Ernaud, Caesarius d'Hesiterbach ou encore l'histoire de Madeleine de la Croix, abbesse diabolique.

    De par leur caractères privé, l'incubat et le succubat ne donnèrent pas au lieu à de larges autodafés comme pour les sorcières. L'Eglise fut, à cet égard, beaucoup plus tolérante que pour les autres formes de sorcellerie qui entraînaient l'apostasie de la foi, la signature d'un pacte et l'adoration de Satan. Elle concéda que les pollutions nocturnes pouvaient s'effectuer sans le consentement des humains et que ce péché mortel était digne de miséricorde s'il ne tombait pas dans la répétition volontaire, l'habitude et la délectation morose.

    En vérité, l'incubat, tout comme le succubat, relève d'états psycho-pathologiques tels que : surexcitation génitale, absences de règles, ménopause.A cet égard, Brière de Boismont mentionne dans son traité des Hallucinations, le cas d'une femme de 59 ans, très dévote, qui se croyait obsédée par des démons incubes. Ajoutons enfin que, muni d'un membre bifurqué, l'incube peut satisfaire ses victimes plus ou moins consentantes, dans les deux orifices à la fois.

     Azazel

    A la tête de l'Expiation, que les juifs célébraient le dixième jour du septième mois, on amenait au grand prêtre deux boucs qu'il tirait au sort : l'un pour le Seigneur, l'autre pour Azazel.

    Celui sur qui tombait le sort du Seigneur était immolé, et son sang servait pour l'Expiation.

    Le grand prêtre mettait ensuite ses deux mains sur la tête de l'autre, confessait ses péchés et ceux du peuple, en chargeait cet animal, qui était alors conduit dans le désert et mis en liberté ; et le peuple, ayant laissé au bouc émissaire, le soin de ses iniquités s'en retournait en silence. "Le bouc emportera sur lui toutes les iniquités dans une terre désolée ; il sera chassé dans le désert "(Lévitique XVI, 22). Dans l'apocalypse d'Abraham, Azazel est tour à tour identifié au Serpent tentateur et au grand dragon chargé de dévorer les réprouvés en enfer.

    Certains textes (Isaïe XIII, 21 et XXXIV, 14) en font le prince des animaux maléfiques vivant dans le désert et notamment le souverain des boucs. D'autres prétendent qu'Azazel volent sans cesse autour de nous dans les airs, tandis que Milton en fait le premier porte-enseigne des armées infernales dans le Paradis Perdu. Apocryphe de l'Ancien Testament, composé par plusieurs auteurs autour du I au II siècle avant Jésus Christ, le livre d'Enoch évoque la condamnation d'Azazel par l'Eternel qui, cette fois, l'exile totalement de notre univers.

    Raphaël reçut l'ordre de mettre en fers l'ange déchu Azazel, de le jeter dans la fosse remplie de pierres pointues dans le désert de Dudael et de le recouvrir d'obscurité. Ainsi doit-il rester jusqu'au grand jour du jugement, où il sera jeté dans le feu de l'enfer et la terre sera guérie de la corruption qu'il y a introduite.

    Voici comment s'est produite la chute d'Azazel et de Shemhazai. Lorsque la génération du déluge commença à se livrer à l'idolâtrie, Dieu fut profondément attristé. Les deux anges Shemhazai et Azazel se levèrent et dirent "Seigneur de l'univers ! Voici que s'est réalisé ce que nous avons prédit lors de la création du monde et de l'homme, en te disant `Qu'est l'homme, que Tu te souvienne de lui ?'" Et Dieu dit "Et qu'adviendra-t-il du monde maintenant, sans l'homme ?" Les anges répliquèrent : "Nous nous en occuperons." Alors Dieu dit : "Je le sais bien, si vous habitez la terre, le mauvais penchant vous subjuguera et vous serez encore plus iniques que l'homme n'a jamais été." Les anges insistèrent "Donne nous l'autorisation d'habiter parmi les hommes et Tu verras que nous sanctifierons Ton Nom." Dieu céda à leur désir, et leur dit : "Descendez et séjournez parmi les hommes !"

    Lorsque les anges arrivèrent sur terre et virent les filles des hommes dans toute leur grâce et beauté, ils ne purent maîtriser leur passion. Shemhazai vit une jeune fille appelée Istehar et il fut pris de passion pour elle. Elle promit de se soumettre à lui si d'abord il lui apprenait le Nom Ineffable grâce auquel il s'était élevé jusqu'au ciel. Il accepta cette condition. Mais aussitôt qu'elle l'eut appris, elle prononça le Nom et monta au ciel elle-même, sans accomplir sa promesse faite à l'ange. Dieu dit, " Parce qu'elle s'est tenue à l'écart du péché, nous la placerons parmi les sept étoiles, pour que jamais les hommes ne l'oublient", et elle fut placée dans la constellation des Pléiades.

    Toutefois, Shemhazai et Azazel, ne furent pas découragés de conclure des alliances avec les filles des hommes et deux fils naquirent au premier. Azazel se mit à inventer les parures et les ornements qui permettent aux femmes de séduire les hommes. Dieu envoya alors Metatron auprès de Shemhazai pour lui dire qu'Il avait décidé de détruire le monde et d'amener le déluge. L'ange déchu se mit à pleurer et à s'affliger sur le sort du monde et de ses deux fils. Si le monde disparaissait, que mangeraient-ils, eux qui avaient besoin quotidiennement de mille chameaux, de mille chevaux et de mille bouvillons ?

    Ces deux fils de Shemhazai, Hiwwa et Hiyya, firent des songes. Le premier vit une grande pierre qui recouvrait la terre et la pierre était marquée partout de lignes d'écriture. Un ange vint et avec un grattoir effaça toutes les lignes, ne laissant que quatre lettres sur la pierre. Le deuxième fils vit un grand bocage planté de toutes sortes d'arbres. Des anges portant des haches s'en approchèrent, abattirent les arbres, n'en laissant qu'un seul avec trois de ses branches.

    En s'éveillant, Hiwwa et Hiyya rapportèrent à leur père leurs songes qui les interpréta en disant, "Dieu amènera le déluge et personne ne sera sauvé à l'exception de Noé et ses trois fils." Entendant cela, ils se mirent à pleurer et à sangloter, mais leur père les consola " Doucement, ne soyez pas affligés ! Chaque fois que les hommes tailleront ou hisseront une pierre, ou lanceront un vaisseau, ils invoqueront vos noms, Hiwwa ! Hiyya !" Cette prophétie les apaisa.

    Alors Shemhazai se repentit. Il se suspendit entre ciel et terre et il se trouve jusqu'à ce jour dans cette position de pécheur pénitent. Mais Azazel persista dans son péché, égarant l'humanité par des parures sensuelles. Pour cette raison le Jour de l'Expiation, deux boucs furent sacrifiés au Temple, l'un à Dieu, pour qu'Il pardonne les péchés d'Israël, l'autre à Azazel, pour qu'il porte les péchés d'Israël.

      Belzébuth

    Premier en pouvoir et en crime après Satan, pour Milton, qualifié de prince des Démons par les Evangélistes (Matthieu XII, 24 ; Luc XI,15 ; Marc III,22), chef suprême de l'empire infernal, selon la plupart des démonologues, Belzébuth, qui appartient à la première hiérarchie des mauvais Anges, fut jadis appelé dans le pays de Canaan, Seigneur des ordures ou Seigneur des mouches. Il chassait, en effet, ces dernières de moissons qu'elles infestaient, et son temple s'en trouvait tout à fait libéré ; il a d'ailleurs fondé un ordre des mouches comportant plusieurs grades, dont il honore ses créatures les plus sales, les plus viles, les plus abjectes. On ignore cependant l'aspect qu'il prend devant ses adorateurs, certains le comparent à une énorme mouche, d'autres le confondent avec Priape ou Bacchus.

    Le Monarque des Enfers, dit Palingène, est d'une taille prodigieuse, assis sur un trône immense, ayant le front ceint d'un bandeau de feu, al poitrine gonflée, le visage bouffi, les yeux étincelants, le sourcil élevés et l'air menaçant, il a les narines extrêmement larges et deux grandes ailes de chauve-souris sur ses épaules, il est noir comme un Maure, il a deux pattes de canard, une queue de lion et de longs poils de la tête aux pieds. Quand il est en colère, il vomit des flammes et hurle comme un loup, enfin Astaroth apparaît à ses cotés, sous la forme d'un âne.

    Mais il peut tout aussi bien revêtir bien d'autres aspects qui peuvent même être parfois séduisants, comme quand il devient Biondetta, forme séduisante, voluptueuse mais redoutable de Belzébuth, capable de changer de sexe et d'apparence

    (chameau, épagneul, succube…)

    LIEN ; http://www.dark-refuge.com/